L’instauration d’une Commission d’enquête sur le trafic de stupéfiants (drogue) traduit d’abord un échec patent de la Police en la matière. Une Commission d’enquête n’a une existence éphémère ou une durée très limitée dans le temps.
C’est pourquoi, pour résoudre, ou du moins combattre sérieusement, le trafic de stupéfiants sur le long terme, il faudrait envisager des réformes au sein de la procédure pénale en ce qui concerne le trafic de stupéfiants.
Il y a lieu de permettre la déposition anonyme de témoins pour initier les enquêtes. Par cela, il faut entendre le témoignage clair, précis, consistant et dont la crédibilité paraît, au stade policier, sérieuse. (Tout témoignage ne répondant pas à ces critères ou qui est confus, non précis et peu consistant doit être rejeté par la Police). Il va de soi que le citoyen a peur de venir témoigner contre un trafiquant de la drogue. Au vu d’un témoignage fort, la police ouvre une enquête et en particulier une surveillance de manière à ce qu’au moment où elle fait une perquisition elle intervient pour obtenir des éléments de preuves probants sur la base desquels le juge est amené par la suite à se prononcer.
Le train de vie d’un trafiquant de drogue doit être un élément à charge essentiel dans un procès. Il y a lieu de permettre à la Police d’avoir accès aux données des différentes administrations sur le patrimoine des personnes suspectées de trafic de stupéfiants.

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